Lutter contre les pucerons grâce à des plantes utiles : une réussite, une piste prometteuse et des pièges à éviter !
Les pucerons constituent l’un des principaux ravageurs auxquels sont confrontés les producteurs de légumes. Ils peuvent entraîner d’importantes pertes économiques sur de nombreuses cultures, en entravant la croissance des plantes, en transmettant des virus ou en altérant la qualité commerciale du produit final. Pour protéger leurs cultures contre les pucerons, les producteurs peuvent utiliser des produits phytosanitaires, des produits de biocontrôle ou mettre en œuvre des techniques de lutte biologique. Cependant, ces solutions ne sont pas toujours satisfaisantes. Afin de pallier leurs limites et de compléter l’arsenal dont disposent les producteurs, le CTIFL et ses partenaires travaillent depuis plusieurs années au développement de solutions alternatives. Une stratégie de lutte biologique par conservation a...
Les pucerons constituent l’un des principaux ravageurs auxquels sont confrontés les producteurs de légumes. Ils peuvent entraîner d’importantes pertes économiques sur de nombreuses cultures, en entravant la croissance des plantes, en transmettant des virus ou en altérant la qualité commerciale du produit final. Pour protéger leurs cultures contre les pucerons, les producteurs peuvent utiliser des produits phytosanitaires, des produits de biocontrôle ou mettre en œuvre des techniques de lutte biologique. Cependant, ces solutions ne sont pas toujours satisfaisantes. Afin de pallier leurs limites et de compléter l’arsenal dont disposent les producteurs, le CTIFL et ses partenaires travaillent depuis plusieurs années au développement de solutions alternatives. Une stratégie de lutte biologique par conservation a ainsi été mise au point par le CTIFL et permet de protéger très efficacement les cultures de légumes sous abri froid (aubergine, courgette…) contre les pucerons. Son transfert chez les producteurs est d’ores et déjà envisageable. Des plantes dont les odeurs repoussent les pucerons ont également été identifiées et testées dans des cultures de courgettes et de fraises, avec des résultats prometteurs. Néanmoins, la mise en œuvre de stratégies de protection contre les pucerons reposant sur l’utilisation de plantes de service nécessite des compétences et des capacités d’observation accrues pour ne pas tomber dans les pièges susceptibles de compromettre la réussite de la culture !