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Lutte biologique contre les pucerons en cultures de fraisiers, sous abri, quelles pistes d'amélioration ?

  • Fruits
  • Légumes
- Salle ARDESIA - Mardi 14 janvier 2020 - 14h00 - 15h00
Intervenant(s) : Caroline GRANADO, AOP FRAISES ; Estelle POSTIC, Anne LE RALEC, AGROCAMPUS

Beaucoup de cultures sous abri rencontrent de sérieux problèmes de régulation de populations de pucerons. En se nourrissant de sève élaborée dans les vaisseaux du phloème, les pucerons affaiblissent les plantes. De plus, la production massive de miellat peut entraîner le développement d'une maladie cryptogamique, la fumagine. Celle-ci altère la photosynthèse et souille les fruits, ce qui peut conduire à une dégradation de la qualité du produit. La lutte biologique contre les pucerons repose généralement sur l'introduction couplée de prédateurs (chrysopes, syrphes, cécidomyies) et de parasitoïdes (insectes parasites dont le développement aboutit à la mort du puceron hôte). Cependant, la lutte biologique rencontre parfois des obstacles, dus à des facteurs d'efficacité de la lutte biologique avec des parasitoïdes, notamment en culture de fraises.

Afin d'optimiser la lutte biologique contre les pucerons, il est important de connaître les communautés de ravageurs et d'auxiliaires présentes dans le système de culture concerné. Ainsi la première étude présentée porte sur l'analyse de la variabilité spatio-temporelle des communautés de pucerons et de parasitoïdes en culture de fraisiers. Durant deux années consécutives, des pucerons et leurs parasitoïdes ont été échantillonés dans différents contextes de production à l'échelle nationale. Cette étude a permis de définir les espèces clés impliquées dans la régulation des pucerons.

Lors des lâchers inondatifs, des facteurs liés à la biologie et à l'écologie des espèces peuvent limiter l'efficacité de ces auxiliaires. Entre autres, les pucerons sont connus pour abriter des bactéries symbiotiques pouvant avoir un rôle dans la résistance au parasitisme. La deuxième étude présentée ici vise à déterminer si des bactéries symbiotiques associées aux pucerons peuvent limiter l'efficacité des parasitoïdes en culture de fraises sous abri. Premièrement, nous avons évalué la prévalence de bactéries symbiotiques chez les pucerons des fraisiers à l'échelle nationale. Ensuite, le niveau de protection conféré par ces symbiotes a été mesuré grâce à des tests de parasitisme en laboratoire. Ainsi notre étude montre que les symbiotes bactériens peuvent en partie expliquer l'inefficacité observée des parasitoïdes.

 

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